mardi 14 août 2012

Sudorenfer

Il existe la sueur du déplacement, et celle de l'immobilité, dans les journées chaudes au point où être en vie suffit pour que sur notre corps elle ruisselle.

Aujourd'hui était propice à cette sueur de l'immobilité, malgré la brise qui traversait mon logement. Quel déplaisir, bienvenue la climatisation.

Je me suis tout de même rendu chez mon amie Tomoko, à environ huit kilomètres de vélo. Une sueur bien sûr au rendez-vous, mais une sueur d'action, de mouvement, d'activité physique. Une suée de cause à effet.

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