De retour au bercail tokyoïte après 24 heures à transiter par divers moyens. La température est plus agréable et moins humide qu'à mon retour du Canada à pareille date l'an dernier, quoiqu'il pourrait ne s'agir que d'un adoucissement éphémère, avant quelques semaines finales de fournaise.
Pendant ces deux semaines et des poussières, j'ai pu faire beaucoup, dont du camping, du vélo, de la course, de la pêche, des spectacles, même du karting, mais surtout, j'ai fait ces activités et partagé d'excellents moments avec des êtres chers, issus de ma famille comme d'amis.
Un seul élément a, et c'était prévisible, manqué à l'appel: l'étude et la pratique du japonais. Il y a bien eu quelques messages échangés avec des amis au Japon et la conversation avec l'employé nippon du café de mon ancien quartier torontois où mon ami Jeremy et moi étions allés siroter une boisson chaude en regardant les passants profitant d'un beau samedi, mais maintenant revenu je dois m'y remettre, redevenir l'apprenant qui, à défaut d'être studieux en tout temps, s'efforce de l'être assez souvent.
Je constate heureusement que mes notions plus approfondies de langue ont résulté en une régression moindre que l'an dernier. Et comme à l'automne 2012, je me dois à présent de mettre toute la gomme en vue de l'examen d'évaluation de compétences linguistiques japonaises (le JLPT en anglais, ou encore 日本語の力試験), qui aura lieu au début décembre.
Pour résumer l'expérience globale : bien content d'être de retour, bien content aussi d'y avoir fait le détour!
lundi 16 septembre 2013
mercredi 11 septembre 2013
Le chou et l'achève
Je me devais bien de rendre publique mon oeuvre dans sa forme plus ou moins achevée, bien que quelques retouches que je ne me sens nullement pressé d'apporter ne feraient pas de tort. Le dernier jalon a consisté en l'achat d'un cadre, non seulement pour l'afficher au mur sans en voir les éléments la détériorer, mais également pour contrer le gauchissement du carton généré par la peinture appliquée d'un seul côté. Ce tableau hybride collage-peinture orne désormais le mur au-dessus de ma table à manger, prêt à me zyeuter la réalisation de mes prochaines créations...
mardi 10 septembre 2013
Une direction, plusieurs horizons
L'autre jour j'ai fait Montréal-Trois-Rivières avec Amigo Express. Le
conducteur était Montréalais d'origine vietnamienne, en contrat de
travail en Trifluvie, tandis que les deux autres passagers étaient
étudiants à l'UQTR, le premier en médecine et originaire de Moldavie, la
seconde en ingénierie mécanique et provenant du Maghreb. Tous
contribuaient à la conversation, ininterrompue du départ à l'arrivée, et
tous parlaient en français. C'était beau à entendre.
dimanche 8 septembre 2013
Le soleil le vent
Presqu'un mois sans blogue. On se lève un matin, passe au travers de la journée, se couche le soir venu. Rien d'écrit, on n'y a en fait même pas pensé, et voilà, plus de trois semaines de silence. Ce n'est pourtant pas par désintérêt. C'est l'habitude qui part sans se presser de revenir.
Et puis par une belle journée de septembre, on se décide, on écrit, en espérant qu'il s'agisse de la première entrée d'une longue séquence quotidienne. On ignore si ce ne sont que de faux espoirs ou si réellement on s'y remet, mais qu'importe. Rédiger procure du bonheur dont on se prive depuis un moment déjà, et c'est ce qui compte après tout.
La journée est belle, une balade de vélo avec le père attend. Assez d'écriture pour aujourd'hui, allons enfourcher une belle monture à roues.
Et puis par une belle journée de septembre, on se décide, on écrit, en espérant qu'il s'agisse de la première entrée d'une longue séquence quotidienne. On ignore si ce ne sont que de faux espoirs ou si réellement on s'y remet, mais qu'importe. Rédiger procure du bonheur dont on se prive depuis un moment déjà, et c'est ce qui compte après tout.
La journée est belle, une balade de vélo avec le père attend. Assez d'écriture pour aujourd'hui, allons enfourcher une belle monture à roues.
vendredi 16 août 2013
Flamme liquide
La mise à jour se fait rare par les temps qui courent. Le projet, lui, avance plutôt rondement, et se double de courbe d'apprentissage plutôt vertigineuse sur la peinture et ses secrets.
Comme étapes à venir, je souhaite couvrir la vilaine coulisse jaune héritée des flammes trop liquides, décider si je peins les nuages à droite dans le bleu (quoique j'aime bien les avoir juste sur les bandes rouges) et aussi décider ou non d'en faire de la cendre volcanique expulsée des deux Fujis les plus près, et choisir de quoi sera composé le centre (car non, le couvercle de métal n'est que pour la photo).
Inspiré par cette première expérience depuis la petite école, je songe à me joindre à un atelier de peinture, question de complémenter cet auto-apprentissage en vase clos par l'étude de techniques en bonne compagnie. Un musée pas très loin de chez moi semble proposer pareille avenue, dont les portes fermées par O-bon en cours me forcent à m'armer de pinceaux de patience.
Comme étapes à venir, je souhaite couvrir la vilaine coulisse jaune héritée des flammes trop liquides, décider si je peins les nuages à droite dans le bleu (quoique j'aime bien les avoir juste sur les bandes rouges) et aussi décider ou non d'en faire de la cendre volcanique expulsée des deux Fujis les plus près, et choisir de quoi sera composé le centre (car non, le couvercle de métal n'est que pour la photo).
Inspiré par cette première expérience depuis la petite école, je songe à me joindre à un atelier de peinture, question de complémenter cet auto-apprentissage en vase clos par l'étude de techniques en bonne compagnie. Un musée pas très loin de chez moi semble proposer pareille avenue, dont les portes fermées par O-bon en cours me forcent à m'armer de pinceaux de patience.
dimanche 11 août 2013
De collage à peinturage
Je travaille depuis quelques jours à l'ébauche d'un nouveau projet de collage, incorporant de la peinture pour la première fois. Il progresse plutôt rondement, et m'a permis d'apprécier pleinement le talent des véritables artistes-peintres. Même en recourant
à de la peinture à l’eau, réputée, aux dires de la chanson, plus facile
d’emploi que sa comparse à l’huile, c’est toute une paire de manches
tachées de coups de pinceau que de l'appliquer sans faire de dégât!
Prochaines étapes : la mer agitée et les gros nuages chargés de pluie et d'électricité (comble d'ironie, de ma porte de balcon grande ouverte, je perçois les coups de tonnerre incessants du véritable orage qui approche).
jeudi 1 août 2013
Chalibération
Il y a un homme dans ma salle de bains. Cet homme est mon frère, de retour en sol tokyoïte. Celui-là même qu'hier est revenu d'Indonésie, après un mois à voyager avec ses amis.
Il y a une grande chaleur qui règne dans ma ville. Cette chaleur est typique de l'été tokyoïte. Celle-là même qui me rend irritable, et qui existera deux mois encore.
Il y a un moyen de remédier temporairement à tout ça. Ce moyen est typiquement employé par les Tokyoïtes. Celui-là même qui consiste à se réfugier dans des régions fraîches, de par leur altitude ou leur latitude.
Il y a une grande chaleur qui règne dans ma ville. Cette chaleur est typique de l'été tokyoïte. Celle-là même qui me rend irritable, et qui existera deux mois encore.
Il y a un moyen de remédier temporairement à tout ça. Ce moyen est typiquement employé par les Tokyoïtes. Celui-là même qui consiste à se réfugier dans des régions fraîches, de par leur altitude ou leur latitude.
Bref, ce vendredi Kamikochi nous attend
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